Vous vous souvenez de la NES de votre enfance, celle qui trônait fièrement sous la télé du salon ? Hé bien le constructeur
Acemagic
vient de sortir un truc qui va vous faire retomber en enfance... tout en explosant vos benchmarks.
Le Retro X5, c'est un mini-PC qui reprend le design de la console Nintendo, mais à l'intérieur, c'est du sérieux puisqu'on y trouve un AMD Ryzen AI 9 HX 370 avec ses 12 cœurs et 24 threads qui montent jusqu'à 5,1 GHz en boost. Côté graphique, l'iGPU Radeon 890M en RDNA 3.5 avec 16 unités de calcul devrait faire tourner pas mal de jeux récents sans trop sourciller.
Le Retro X5 d'Acemagic reprend le design iconique de la NES
Et comme on est en 2026, y'a évidemment un NPU dedans e le
XDNA 2
balance jusqu'à 50 TOPS pour toutes vos bidouilles IA locales. De quoi faire tourner des LLM sans avoir à envoyer vos données chez OpenAI.
Le truc malin d'après ce qu'on voit dans les teasers, c'est le logiciel RetroPlay Box qui serait préinstallé. Il s'agit d'un interface façon console rétro pour lancer vos émulateurs préférés directement depuis le canapé, parce que bon, avoir un monstre de puissance dans un boîtier nostalgique, c'est sympa, mais faut que ça serve à quelque chose.
Niveau connectique, on peut voir des ports USB-C et USB-A en façade sur les photos et le reste des specs (HDMI, Thunderbolt...) n'est pas encore officiellement confirmé, mais vu le processeur, on peut s'attendre à du lourd. Y'a même des LEDs RGB pour ceux qui aiment que ça brille dans le salon.
Les specs du Retro X5 : Ryzen AI 9 HX 370 et Radeon 890M
Bon, le prix n'est pas encore officiel et les précommandes démarrent courant d'année mais perso, je trouve le concept assez cool pour les nostalgiques qui veulent un PC de salon puissant sans le look tour gaming RGB-clignotante.
Par contre, reste à voir si la dissipation thermique suit dans un si petit boîtier...
Vous avez des cartouches Super Nintendo qui prennent la poussière dans un carton au grenier et en même temps une vague culpabilité de jouer à ces mêmes jeux en ROM sur votre Steam Deck ? Alors on va remédier à cela grâce à Epilogue qui a la solution pour mettre votre conscience au repos tout en profitant de vos jeux légalement sur n'importe quel appareil.
Leur nouveau gadget s'appelle le SN Operator et c'est un dock USB-C dans lequel vous insérez vos cartouches SNES ou Super Famicom. Ensuite vous branchez ça à votre PC (ou Mac, ou Steam Deck, ou même un Raspberry Pi), et hop vous pouvez jouer à vos jeux originaux via leur émulateur maison
Playback
. Pas besoin de télécharger des ROMs douteuses sur des sites chelous, vos propres cartouches font le taf.
Le truc cool c'est que ça va au-delà de simplement "jouer" puisque l'appareil peut authentifier vos cartouches pour vérifier que le Chrono Trigger que vous avez chopé aux puces n'est pas une contrefaçon chinoise. Il peut aussi sauvegarder toutes vos données de jeu, y compris les sauvegardes de l'époque que vous aviez sur la cartouche. Du coup si votre pile de sauvegarde finit par lâcher (et ça arrive, ces trucs ont 30 ans quand même...), vous aurez une copie en sécurité.
Côté compatibilité, Epilogue annonce le support de toutes les puces d'amélioration : Super FX, SA-1, DSP, CX4... Donc vos Star Fox et autres Yoshi's Island devraient tourner sans problème. Y'a même le support du Super Scope et de la souris SNES pour les jeux qui les utilisaient, genre Mario Paint. Et cerise sur le gâteau, l'intégration RetroAchievements est de la partie pour ceux qui aiment débloquer des trophées rétro.
Les précommandes ouvrent demain 30 décembre à 18h
(heure de Paris) pour environ 60 dollars. C'est 10 balles de plus que leur GB Operator pour Game Boy, mais bon, les cartouches SNES sont plus grosses et le hardware plus costaud. La livraison est prévue pour avril 2026.
Perso je trouve que c'est une approche plutôt saine du rétrogaming. Vous possédez les cartouches, vous avez le droit d'y jouer et ça évite de devoir ressortir une vraie console SNES qui prend de la place, consomme plus, et dont les connecteurs commencent à fatiguer après des décennies d'utilisation.
Vous vous souvenez des disquettes 3,5 pouces ? Ces petits carrés en plastique qu'on utilisait pour stocker nos 1,44 Mo de données précieuses ? Hé bien à Taïwan, elles font leur grand retour... mais pas pour sauvegarder vos fichiers.
La société iPASS, qui gère un système de cartes de transport et de paiement sans contact dans le pays, vient de lancer une carte prépayée NFC en forme de disquette. Taille réelle, proportions parfaites, disponible en noir ou en jaune. C'est sorti pour Noël et les geeks du pays se sont jetés dessus.
Le truc qui m'a fait triper surtout, c'est l'avertissement officiel que la boîte a jugé nécessaire d'ajouter sur la fiche produit : "Ce produit a uniquement une fonction de carte et n'a pas de fonction disque 3,5mm, veuillez en prendre note avant l'achat". J'imagine qu'ils ont dû voir passer quelques retours de clients déçus qui tentaient de l'insérer dans leur vieux PC... Même si après, trouver un PC avec un lecteur de disquette en 2025, c'est déjà un exploit en soi.
Du coup cette carte permet de prendre le métro, le bus, le train, le taxi, de louer un vélo, et de payer dans les 7-Eleven, FamilyMart, McDonald's, Burger King et plein d'autres enseignes. Bref, c'est une vraie carte de paiement, juste avec un look de rêve pour les nostalgiques de l'ère DOS.
Et si vous pensez que c'est le gadget le plus absurde qu'ils ont sorti, détrompez-vous puisque iPASS propose aussi des cartes en forme de téléphone Motorola DynaTAC (le gros portable des années 80), de train miniature, de tong, et même de boule à neige Godzilla avec des LEDs. Sur le site PCHome24, y'a littéralement 838 designs différents de cartes iPASS. Les Taïwanais, ils font pas les choses à moitié.
Une carte standard coûte environ 100 NT$ (3 euros) sans crédit, mais les éditions collectors peuvent monter jusqu'à 1000 NT$ ou plus selon le délire. Voilà, si vous passez par Taïwan, c'est clairement le souvenir geek ultime à (me) ramener !
Et au moins, contrairement à une vraie disquette, celle-là ne risque pas de vous lâcher après 6 mois à cause d'un petit champ magnétique de passage.
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Bon vous commencez à le savoir, j’ai une passion sans nom pour les câbles et les chargeurs USB-C. Mais j’imagine que je ne suis pas le seul, On connaît tous cette angoisse du geek en vadrouille : le sac à dos qui pèse un âne mort à cause de la collection de transformateurs qu'on se sent obligé de trimballer. Entre la brique du MacBook, le chargeur rapide du smartphone et celui de la tablette, on se retrouve vite avec une multiprise ambulante. Après avoir bavé devant son annonce, j’ai fini par acheter le tout dernier Anker Prime 160W, et si vous cherchez à optimiser votre setup de voyage, ce petit concentré de technologie risque fort de vous taper dans l'œil. C’est clairement une dinguerie.
La première chose qui frappe quand on déballe la bête, c'est le contraste entre sa taille et sa fiche technique. Anker a réussi à faire tenir une puissance totale de 160 Watts dans un boîtier de plus en plus compact qui n'est pas beaucoup plus gros qu'un boîtier d'AirPods Pro. Grâce à l'utilisation massive du GaN (Nitrure de Gallium), ils obtiennent une densité énergétique de plus en plus folle, rendant ce chargeur environ 70 % plus petit que si vous deviez empiler les trois chargeurs standards nécessaires pour obtenir la même puissance. C'est fini l'époque où puissance rimait forcément avec encombrement. Mais ce qui est fou c’est quand on compare ce chargeur à des chargeurs GaN d’il y a un ou deux ans, les progrès sont encore fous…
Sous le capot, la gestion de l'énergie est impressionnante grâce à leur puce PowerIQ 5.0. Si vous êtes pressé et que vous branchez uniquement votre ordinateur portable sur le port principal, le chargeur est capable de délivrer 140 Watts en continu, ce qui permet par exemple de remonter la batterie d'un MacBook Pro 16" de 0 à 50 % en seulement 25 minutes. Mais la vraie force du produit réside dans sa capacité à gérer trois appareils simultanément sans sourciller. Vous pouvez brancher votre laptop, votre iPhone 16 et votre iPad en même temps, et le chargeur va négocier intelligemment la tension pour chaque port afin d'optimiser la vitesse de charge globale sans surchauffe.
Là où Anker va chercher notre petit cœur de geek, c'est avec l'intégration de la technologie AnkerSense View. Le chargeur est équipé d'un écran tactile et rotatif qui vous donne toutes les infos en temps réel. C'est peut-être un détail pour le commun des mortels, mais voir s'afficher la puissance exacte délivrée à chaque appareil ou la température interne du chargeur procure une satisfaction assez particulière.
Screenshot
Le tout est même connecté en Bluetooth, ce qui vous permet via l'application dédiée de surveiller les courbes de consommation, de vérifier la santé de la charge ou même de définir une priorité sur un port spécifique directement depuis votre smartphone.
Au final, même si le tarif dépasse les 100 euros (souvent en promo) ce qui peut sembler élevé pour un accessoire, c'est un investissement que je recommande vivement à ceux qui bougent beaucoup. Remplacer trois blocs d'alimentation par un seul objet aussi design, performant et intelligent, c'est un vrai gain de confort au quotidien. C'est typiquement le genre d'accessoire qu'on regrette de ne pas avoir acheté plus tôt une fois qu'on l'a glissé dans sa poche. Il est disponible par ici sur Amazon !
La gestion des écrans à la maison ressemble souvent à une négociation diplomatique de haut vol. On cherche le Saint Graal pour occuper les plus jeunes sans les transformer en zombies devant une tablette ou la Pat Patrouille. C'est dans cette optique que j'ai passé ces derniers jours en compagnie du
Yoto Player
. J'ai confié la bête à un testeur impitoyable de 4 ans pour voir si la magie opérait vraiment, et bien c’est une belle surprise, limite j’en veux un pour moi.
Dès le déballage, on sent que l'objet a été pensé pour durer. Le design est épuré, un cube blanc qui ne jure pas dans un salon moderne. Avec un enfant de 4 ans aux commandes, nous n’avons pas eu peur de la fragilité de la chose et si votre enfant est du genre destructeur, vous pouvez investir dans la coque de protection en silicone. Elle rajoute une poignée bien pratique pour les petites mains et protège les coins des chutes inévitables. Le tout se recharge en USB-C. Notez qu'il faudra repasser à la caisse pour le
dock de charge magnétique sans fil
, car il est vendu en option.
L'ergonomie générale est un modèle du genre, pensée pour que l'enfant soit maître à bord. Pas d'écran tactile capricieux, la navigation repose sur deux gros boutons rotatifs orange situés en haut de l'appareil. On tourne pour le volume ou les chapitres, on clique pour valider, c'est enfantin. Mais le geste qui a le plus amusé l’enfant c’est l'activation du mode nuit : il n'y a pas de bouton pour ça, il suffit de retourner physiquement le cube face contre table pour que la lumière s'active au dos. C'est ce genre de petit détail tactile et "magique" qui rend l'objet attachant et intuitif.
Le carburant de cette machine, ce sont les cartes physiques, qui rappellent un peu nos vieilles cassettes ou disquettes. L'offre est pléthorique et couvre tous les univers possibles. Nous avons pu alterner entre les aventures du Roi Lion, des compilations d'histoires Pixar et une carte dédiée à David Bowie qui a fait son petit effet. Comptez environ dix euros par carte, un budget à prendre en compte, mais la qualité de production est là.
Truc génial pour les bidouilleurs, et c'est un point central du produit, ce sont les cartes vierges. Les possibilités sont vastes : cela va du simple "drag & drop" de fichiers MP3 depuis votre ordinateur, à l'association d'un lien de streaming vers une webradio spécifique, en passant par l'option la plus touchante, l'enregistrement vocal de Mamie qui lit une histoire à distance via l'appli.
Et rassurez-vous, si votre enfant perd sa carte préférée sous le canapé, le système est bien fait : une fois une carte insérée une première fois, elle s'ajoute à votre bibliothèque virtuelle dans l'app. Vous pouvez donc lancer n'importe quelle histoire directement depuis votre téléphone vers le Player, sans avoir besoin du support physique sous la main.
Passons au test audio, ce qui frappe à la première écoute, et j'insiste vraiment là-dessus, c'est la qualité sonore. On est à des années-lumière du jouet en plastique qui crachote un son saturé. Le
Yoto Player
délivre un son stéréo riche, profond et puissant pour sa taille (vous pouvez bien sûr spécifier un volume sonore maximal depuis l’application). Les voix des conteurs sont chaleureuses, claires, et la musique ne sature jamais. C'est un vrai confort pour les oreilles des parents qui subissent souvent les jouets sonores en bruit de fond. Cette excellence sonore prend tout son sens avec la fonctionnalité Bluetooth. L'appareil se transforme en enceinte connectée de qualité. Vous pouvez balancer vos playlists depuis votre iPhone ou votre smartphone Android sans le moindre souci. C’est d’ailleurs un point fort : quand les enfants sont couchés, le Yoto peut tout à fait servir aux adultes pour écouter un podcast ou de la musique dans une autre pièce.
L'expérience utilisateur repose sur une application mobile impeccable. Totalement compatible iOS et Android, elle est le centre de contrôle de l'appareil. L’application gère parfaitement le multi-utilisateurs (Papa, Maman et la nounou peuvent avoir les accès), mais elle gère aussi le "multi-Yoto". Si vous avez plusieurs enfants et donc plusieurs appareils, ou si vous craquez plus tard pour une Yoto Mini en complément, ça ne pose aucun problème.
C’est depuis cette tour de contrôle que l'on gère tout, de la luminosité de l'affichage pixel art à la limite du volume sonore et la couleur de la fameuse veilleuse. Là où le Yoto devient un allié du quotidien, c'est grâce à ses petits utilitaires intégrés qui rendent les corvées plus sympas. On a testé le mode "brossage de dents" avec mon cobaye de 4 ans : un petit visuel s'affiche sur les pixels de la façade et le son vous indique combien de temps il faut frotter. Même principe pour le mode "rangement de chambre", qui motive l'enfant à ranger ses jouets avant la fin du décompte.
Le Yoto Player ne s'arrête pas là et s'invite aussi dans la gestion du sommeil, sujet parfois sensible pour les parents. Il fait office de réveil pédagogique, l'affichage passant du mode nuit au mode jour à l'heure que vous avez décidée. Et pour les soirs un peu agités, la "Radio Dodo" est franchement chouette. Accessible gratuitement, elle diffuse un mix de musiques douces et apaisantes pour faciliter l'endormissement.
Au final, après ces quelques jours de test, le bilan est extrêmement positif. Le Yoto Player n'est pas juste une boîte à histoires, c'est un écosystème audio complet et intelligent. L'affichage pixelisé donne juste ce qu'il faut d'information visuelle sans jamais captiver l'attention comme le ferait un écran classique, laissant toute la place à l'imaginaire. Entre la robustesse de l'objet (surtout avec sa coque optionnelle), la qualité audio bluffante qui ravira même les parents mélomanes, et l'aspect ultra-connecté de l'application, c'est un sans-faute. Elle est pensée pour les enfants de 3 à 12 ans, si vous cherchez une alternative saine aux écrans sans sacrifier le côté tech et moderne, vous pouvez y aller les yeux fermés ! Comptez 99 euros sur Amazon !
Vous avez des LEGO qui traînent chez vous et vous cherchez un projet un peu original à faire avec ? Hé bien j’ai trouvé un truc sympa pour vous occuper ce week-end : Construire un QR code fonctionnel en briques LEGO.
Ça s’appelle
Brick QR Code
et c’est un générateur en ligne qui transforme n’importe quelle URL en instructions de montage LEGO. Vous entrez votre lien, le site génère le pattern, et hop vous avez tout ce qu’il faut pour construire un QR code scannable avec vos petites briques colorées.
Un QR code c’est juste une grille de carrés noirs et blancs, et ça tombe bien parce que les LEGO 1x1, c’est totalement ça. Le site vous donne les instructions étape par étape, un modèle 3D pour visualiser le truc, et surtout une liste de pièces compatible BrickLink pour commander exactement ce qu’il vous manque.
Pour que ça marche, il faut respecter quand même quelques règles de base. D’abord, la taille minimum d’un QR code c’est 21x21 studs, mais ça peut monter plus haut selon la longueur de votre URL. Ensuite, et c’est super important, il faut absolument une bordure blanche autour du code sinon votre téléphone n’arrivera pas à le scanner. C’est le piège classique dans lequel tout le monde tombe au début.
D’ailleurs, le fait que ça soit en LEGO ne pose aucun problème de lecture. Malgré la surface un peu irrégulière des briques avec les studs qui dépassent, les smartphones modernes scannent ça sans broncher. Y’a même des gens qui font ça depuis 2009 et qui confirment que ça fonctionne nickel.
Après, c’est surtout un projet fun à faire pour le délire. Vous pouvez coller ça sur la fenêtre de votre bureau pour impressionner vos collègues, l’offrir à quelqu’un avec un lien vers une playlist ou un message perso, ou juste le faire parce que c’est cool de construire un code qui marche vraiment. Et puis c’est quand même plus classe qu’un QR code imprimé sur du papier, non ?
Voilà, si vous voulez vous lancer, prévoyez une baseplate d’au moins 32x32 studs pour avoir de la marge avec la bordure, et assurez-vous d’avoir assez de pièces 1x1 dans deux couleurs bien contrastées. Le noir et blanc c’est le plus fiable, mais techniquement n’importe quel combo de couleurs avec un bon contraste devrait passer.