Y’a un truc que j’adore avec Apple, c’est quand ils nous font des petits moves de génie en douce, sans que personne s’en rende compte. Et en voici un que
John Gruber de Daring Fireball
vient de débusquer.
Vous ne le savez peut-être pas mais la Russie vient de bloquer des tas de services comme Whatsapp, Snapchat ou encore FaceTime sur son territoire. Officiellement, c’est parce que le FSB (les services secrets russes) ne peut pas espionner les appels chiffrés de bout en bout.
Toutefois, bizarrement, iMessage continue de fonctionner là-bas.
Alors pourquoi ?
Hé bien parce qu’Apple a conçu iMessage de façon à ce qu’il soit techniquement impossible à bloquer sans casser toutes les notifications push de l’iPhone. Et ça, les amis, c’était apparemment prévu dès le départ, car quand Apple a lancé iMessage en 2011, les opérateurs télécom ne désiraient qu’une chose : LE BLOQUER !
Pensez donc, un service de messagerie gratuit qui allait tuer leur poule aux SMS d’or ! Sauf qu’Apple avait anticipé le coup et a fait en sorte qu’iMessage utilise le même canal que le service APNs (Apple Push Notification Service), c’est à dire celui qui gère TOUTES les notifications de TOUTES vos apps. Ainsi, si vous bloquez iMessage sur un réseau, vous bloquez aussi les notifs de Gmail, Twitter, WhatsApp, et absolument tout le reste. Et pour les opérateurs, c’était inacceptable commercialement car ils auraient perdu des millions de clients en plus de se prendre un procès au cul de la part d’Apple.
Et c’est exactement pour cette même raison que iMessage fonctionne encore aujourd’hui contre les régimes autoritaires. La Russie peut donc bloquer FaceTime parce que c’est un service séparé avec ses propres ports mais iMessage c’est tellement imbriqué dans l’infrastructure de base d’iOS que le bloquer reviendrait à rendre les iPhone à moitié inutilisables.
Et aucun pays ne peut se permettre ça, même pas la Chine.
Après, la Russie n’est pas tendre avec le reste des messageries.
Facebook, Instagram, Twitter, Discord, LinkedIn
, tous sont bloqués et YouTube est tellement ralenti qu’il est devenu inutilisable. WhatsApp et Telegram ont perdu les appels vocaux quand à Signal et Viber, ils sont bannis.
Et ce qui est malin dans le design d’Apple, c’est que tout passe par le port 5223 en TLS (ou le 443 en fallback) et les messages sont chiffrés de bout en bout avec des clés que même Apple ne possède pas. Donc le gouvernement russe peut regarder passer les paquets si ça l’amuse, il ne verra que du bruit. Et s’il veut filtrer ce bruit spécifiquement, il coupera aussi les notifs de toutes les apps russes.
Bref, Apple a construit un bouclier anti-censure directement dans l’architecture d’iOS, et personne ne s’en était rendu compte jusqu’à aujourd’hui. Bien joué !
Chaque clic laisse une empreinte digitale indélébile. Chaque adresse IP devient le talon d’Achille d’une vie en ligne. Les sites, les publicitaires, les pirates et même les gouvernements la traquent pour dresser un portrait précis de vos habitudes, de vos achats et de vos déplacements virtuels. Bloquée sur une identité fixe, elle vous rend prévisible, ciblable, vulnérable aux pubs invasives ou aux restrictions géographiques. Surfshark VPN répond à ce piège avec un arsenal technique qui non seulement masque cette empreinte, mais la fait muter en permanence, transformant votre navigation en exercice d’évasion fiscale fluide et sécurisée.
Au cœur de cette solution trône un réseau titanesque de plus de 4 500 serveurs RAM-only, déployés dans 100 pays. Dont les premiers exemplaires à 100 Gb/s testés à Amsterdam pour absorber les charges extrêmes du streaming 4K ou du gaming cloud. Ces machines, qui effacent toute donnée à chaque redémarrage, s’appuient sur un chiffrement AES-256 bits couplé à un hachage SHA512 et un échange de clés DHE-RSA 2048, via les protocoles WireGuard pour la vitesse fulgurante, OpenVPN pour la robustesse ou IKEv2 pour la mobilité. Résultat : des débits élevés constants, même sur fibre, sans jamais de fuites DNS, WebRTC ou IPv6. Le Kill Switch coupe instantanément tout trafic en cas de défaillance, tandis que le mode camouflage rend le contenu visionné avec le VPN indétectable par les FAI ou les pare-feux restrictifs.
Les nouveautés : Multi IP et rotation d’IP améliorée
Les dernières nouveautés
propulsent Surfshark
dans une ligue à part. La fonction Multi IP, lancée il y a quelques jours (ça sent toujours le pain chaud), permet d’associer plusieurs adresses IP statiques à un même emplacement. Idéal pour les comptes multiples sur plateformes sensibles comme les réseaux sociaux ou les marketplaces, sans risquer de bannissement pour changement d’IP suspect. Parallèlement, l’amélioration de la rotation d’IP, en phase bêta depuis début 2025, opère un renouvellement automatique et discret de l’adresse toutes les quelques minutes, tout en maintenant la connexion active et l’emplacement fixe. Cette flexibilité brise les chaînes du tracking : les algorithmes publicitaires perdent le fil, les sites ne peuvent plus profiler précisément, et l’utilisateur gagne une invisibilité dynamique, parfaite pour le télétravail nomade ou les sessions prolongées sans alerte.
Cette puissance s’étend à tous les usages quotidiens. Pour le streaming, tous les serveurs débloquent Netflix US/UK/Australie, Amazon Prime Video, Disney+ ou HBO sans contorsion. Grâce à une
infrastructure Nexus
optimisée P2P et IP statiques. Le Bypasser (split tunneling) exclut certaines apps locales du tunnel pour une réactivité maximale, tandis que le MultiHop double le chiffrement via deux serveurs distants pour les scénarios haute sécurité. Il contourne bien sûr les censures nationales et
CleanWeb
purge pubs, trackers et phishing en amont, allégeant la navigation. Sur mobile, l’invisibilité réseau local et la modification GPS protègent contre les scans Wi-Fi publics, avec des apps complètes sur Android/iOS très bien notées pour leur fluidité.
Comparaison des innovations anti-tracking IP chez Surfshark
Fonctionnalité
Avantage principal
Usage idéal
Rotation d'IP
Changement automatique sans déconnexion
Sessions longues, anti-profilage
Multi IP
Plusieurs IP fixes par emplacement
Comptes multiples, marketplaces
IP statique
Adresse dédiée et stable
P2P, streaming intensif
Mode camouflage
Masque le transit VPN au FAI
Pays restrictifs
Cette grille illustre comment Surfshark aligne flexibilité et robustesse pour neutraliser le fléau du tracking IP, sans compromettre vitesse ou simplicité.
En plus de sa politique no-log (auditée régulièrement par des organismes indépendants), Surfshark autorise des connexions simultanées illimitées sur tous appareils (PC, Mac, consoles, routeurs, TV, téléphones …). Avec toujours l’essai satisfait avec 30 jours remboursables. Face à l’omniprésence du pistage, le VPN ne se contente pas de cacher : il réinvente l’identité numérique dans un mouvement perpétuel, vous rendant plus fuyant qu’un saumon dans une mer d’huile.
Et du côté du tarif ? Il reste l’un des (si pas LE) plus intéressants en termes de rapport qualité/prix puisqu’il ne coûte que 64,48€ TTC pour 27 mois de couverture (2 ans + 3 mois offerts). Soit moins de 2.4€/mois. Un petit paiement et hop, toute la famille est tranquille jusqu’en … 2028 ! Et d’ici là, autant vous dire qu’on sera dans un autre monde, sans doute bien différent.
Depuis quelques années, dès qu’un outil open source devient un peu vieux ou bancal, un dev Rust débarque et dit “Attendez mes petits poulets, je vais vous refaire ça au propre”. Ça a commencé avec les outils système comme
ripgrep
qui a remplacé grep, puis
fd
qui a ringardisé find, et maintenant ça arrive dans l’impression 3D.
Hé oui,
MicroCAD
est la preuve que même OpenSCAD, ce vénérable langage de modélisation paramétrique qui existe depuis 2010, n’échappe pas à cette mode de réécriture systématique en Rust.
OpenSCAD, tout le monde le connaît dans le monde des makers et de l’impression 3D car c’est un super IDE / langage qui permet de programmer ses modèles 3D plutôt que de les dessiner à la souris dans Blender. Vous écrivez quelques lignes de code pour générer un engrenage, une brique de Lego, ou n’importe quelle forme géométrique complexe, et en théorie, c’est génial, sauf qu’en pratique, la syntaxe a vachement vieilli, les performances sur les gros modèles sont bofs, et l’écosystème est un peu figé dans la pâté.
Bref, OpenSCAD a 15 ans maintenant, et ça se sent. (Un peu comme moi et mes 21 ans de Korben… Snif la poussière ^^)
C’est pourquoi une équipe de développeurs allemands a décidé de tout reprendre de zéro. Le projet s’appelle µcad (prononcez ça microcad), et c’est la même philosophie qu’OpenSCAD, mais avec une syntaxe moderne inspirée de Rust, avec évidemment de meilleures performances, et une architecture plus solide. Vous pouvez donc toujours composer des formes basiques pour créer des géométries complexes, faire des opérations booléennes, et exporter vos modèles en .STL pour l’impression 3D ou en SVG pour la découpe laser.
L’installation est hyper simple si vous avez Rust sur votre machine :
`cargo install microcad`
Ensuite vous lancez
`microcadexport./examples/bricks/brick.µcad`
et vous avez votre fichier STL prêt à imprimer.
Les
exemples sur leur site
incluent un spirographe, des briques Lego, et des engrenages donc rien de révolutionnaire, mais c’est le hello world de la modélisation 3D.
MicroCAD est soutenu par le
Prototype Fund
, un programme qui finance 25 à 30 projets open source tous les six mois. C’est un fond géré par l’Open Knowledge Foundation Deutschland et financé par le ministère fédéral de l’Éducation et de la Recherche allemand. C’est donc une vision stratégique à long terme de la souveraineté numérique de l’Allemagne par l’open source.
Voilà, pendant qu’en France on subventionne des licornes et des startups qui font des apps de livraison, l’Allemagne finance tranquillement son infrastructure logicielle open source. Ils préfèrent bâtir des fondations solides plutôt que de balancer des paillettes au visage de tout le monde.
Le projet vient de sortir en
version alpha 0.2.14
, juste à temps pour leur DemoDay. A tester d’urgence donc et on verra à terme si MicroCAD arrive à remplacer OpenSCAD dans le cœur des makers (le fameux Makœur ^^).
Alors que le Black Friday approche à grands pas, pCloud débarque avec une promo qui va faire mal au portefeuille des GAFAM mais bien soulager le votre ! En effet, le service de stockage cloud suisse (oui, celui qui respecte vraiment votre vie privée) sort l’artillerie lourde aujourd’hui avec jusqu’à
-60% sur leurs plans à vie, mais surtout avec un pack 3en1 exclusif
qui regroupe tout ce dont vous avez besoin pour sécuriser votre vie numérique.
Et quand je dis “à vie”, c’est pas du marketing. Un seul paiement, et hop, vous êtes tranquille pour les 99 prochaines années alors que les autres vous pompent en moyenne 10 balles par mois… Là, vous réglez le problème une bonne fois pour toutes.
Le pack 3en1 qui change tout
pCloud lance donc pour ce Black Friday un pack exclusif qui envoie du lourd : 5 To de stockage + pCloud Encryption à vie + pCloud Pass à vie, le tout pour 599 € au lieu de 1498 €. Vous économisez donc 899 balles d’un coup, et vous avez la totale en termes de sécurité !
Mais décortiquons un peu ce pack. Avec 5 To d’espace de stockage, vous avez de quoi stocker l’intégralité de vos photos et vidéos depuis la naissance de votre premier enfant jusqu’à ce qu’il parte de chez vous. pCloud Encryption chiffre également vos fichiers sensibles côté client avant même qu’ils ne partent sur les serveurs, ce qui veut dire que personne ne peut y accéder à part vous ! Et pCloud Pass, c’est, vous l’aurez compris, le gestionnaire de mots de passe qui vous évite de recycler ce bon vieux “Azerty1234” sur tous vos comptes.
Les autres offres Black Friday
Maintenant si ce pack 3en1 vous semble un peu trop ambitieux, pCloud vous propose aussi
des plans individuels à vie
avec des réductions intéressantes :
1 To à vie : 199€ au lieu de 435€ (-54%)
2 To à vie : 279€ au lieu de 590€ (-53%)
10 To à vie : 799€ au lieu de 1890€ (-58%)
Pour ceux qui calculent vite, 1 To chez Google Drive c’est environ 100 balles par an. Avec pCloud, vous payez 199 € une fois et c’est réglé. Donc au bout de 2 ans, vous êtes déjà gagnant et sur 10 ans, j’en parle même pas.
pCloud Photos débarque et ça change tout
pCloud vient aussi de sortir **une nouveauté qui va faire grincer **des dents chez Google. Il s’agit d’une fonctionnalité de galerie photo intelligente avec éditeur intégré, incluse dans tous les plans sans supplément.
La galerie organise automatiquement pour vous, toutes vos images par date avec un flux chronologique. Vous pouvez ainsi naviguer par année, exclure certains dossiers pour ne pas mélanger vos screenshots avec vos vraies photos, et retrouver n’importe quel cliché en quelques secondes. Comme ça, c’est fini le bordel où les captures d’écran et les logos d’apps se retrouvent mélangés avec vos souvenirs de vacances.
Et le plus chouette je trouve, c’est l’éditeur intégré. Vous modifiez vos photos directement dans pCloud sans avoir à installer Photoshop ou sortir votre CB pour un abonnement Adobe. Vous avez 8 filtres accessibles en un clic (Retrofilm, Vibrant, Vintage, Duotone, Coolbreeze, Redtint, Warmtone, Coldtone), des ajustements précis pour la luminosité, le contraste, les hautes lumières et les ombres, plus les outils classiques comme le recadrage et la rotation. Et tout ça en temps réel, directement dans votre stockage sécurisé.
pCloud a donc clairement décidé de ne plus se contenter de stocker vos fichiers en transformant votre espace cloud en centre de gestion de photos, et tout ça sans avoir à passer par les serveurs de Google qui scannent vos images pour mieux vous balancer des pubs ciblées.
pCloud Encryption : le coffre-fort
Pour ceux qui manipulent des fichiers sensibles, pCloud Encryption est aussi un game changer. Le chiffrement se fait côté client, sur votre machine, avant même que les fichiers ne partent vers les serveurs. Vos clés de chiffrement restent donc uniquement entre vos mains et pCloud applique une politique de confidentialité stricte à “connaissance nulle” (zero knowledge), ce qui veut dire que même eux ne peuvent pas accéder à vos données chiffrées.
C’est le niveau de protection qu’Edward Snowden recommanderait si on lui demandait son avis !
pCloud Pass : le gestionnaire de mots de passe qui assure
Inclus dans le pack 3en1, pCloud Pass simplifie également votre sécurité en ligne puisqu’il stocke tous vos mots de passe de manière chiffrée, génère automatiquement des mots de passe forts et uniques pour chaque compte, et remplit les formulaires de connexion en un clic.
Compatible avec tous les appareils, navigateurs et systèmes d’exploitation, pCloud Pass synchronise vos mots de passe partout. Vous créez un mot de passe ultra-sécurisé sur votre PC, et il est ainsi immédiatement dispo sur votre smartphone. Comme ça, y’a plus besoin de noter vos bons vieux passwords sur ces petits carnets à mots de passe vendus à la FNAC que vos parents adorent vous offrir à Noël parce que vous êtes “geek”. lol
pCloud Drive et les fonctionnalités qui tuent
pCloud Drive transforme aussi votre espace cloud en disque virtuel accessible comme un SSD local. Compatible Windows, macOS et Linux, il synchronise vos fichiers instantanément sur tous vos appareils. Comme ça, si vous travaillez sur un document sur votre PC, il est immédiatement dispo sur votre smartphone. Et les apps mobiles iOS et Android uploadent automatiquement vos photos et vidéos pour libérer de l’espace sur votre téléphone.
Avec pCloud Backup, vos fichiers importants sont sauvegardés en continu en arrière-plan comme ça, plus de prise de tête avec les sauvegardes manuelles. Vous collaborez facilement avec des liens sécurisés, même avec des gens qui n’ont pas pCloud. Le service compte deux centres de données, l’un aux États-Unis et l’autre au Luxembourg, et vous choisissez où vos fichiers sont stockés.
Alors pourquoi pCloud plutôt que les GAFAM ?
Et bien dans ce monde bizarre où Google, Microsoft et consorts se partagent vos données personnelles comme un gâteau d’anniversaire, pCloud arrive avec une approche très différente puisqu’ils sont basés en Suisse avec des serveurs au Luxembourg, et leur service respecte le RGPD et les lois suisses qui sont parmi les plus strictes au monde en matière de protection des données.
pCloud possède également ses propres datacenters, donc pas de sous-location douteuse chez Amazon Web Services ou Google Cloud. Et ainsi, vos fichiers restent en Europe, soumis aux régulations européennes. Pas de scanning automatique pour cibler vos pubs, pas de vente de metadata à des tiers, mais juste du stockage qui respecte votre vie privée.
Avec plus de 22 millions d’utilisateurs qui leur font confiance, pCloud a prouvé que le modèle “paiement unique + respect de la vie privée” fonctionnait. Et franchement, pouvoir dire “mes données sont au Luxembourg” plutôt que “j’sais pas trop où Google planque mes trucs”, c’est quand même plus classe.
Comment profiter de l’offre Black Friday ?
Hé bien c’est hyper simple ! Vous allez sur la
page Black Friday pCloud
, vous choisissez votre plan (le pack 3en1 si vous voulez la totale, ou un plan individuel si vous avez juste besoin de stockage), vous payez une fois, et c’est réglé comme he vous le disais, pour les 99 prochaines années.
L’offre est valable du 17 au 29 novembre 2025 et si vous hésitez encore, pCloud propose une garantie satisfait ou remboursé.
En tout cas, c’est l’occasion parfaite de reprendre le contrôle de vos données tout en faisant des économies. Et avec les nouvelles fonctionnalités Photos qui viennent de sortir, pCloud devient enfin une alternative crédible à Google Photos sans sacrifier votre vie privée.
L’offre se termine le 29 novembre, alors ne traînez pas trop !